CATHERINE RONDEAU

La louve

Avec La louve, je brode toujours sur le terrain de la prise de conscience qui s’opère chez la jeune adolescente par rapport à son propre pouvoir de séduction. Ici, le pendant agréable de cette sensation nouvelle domine la scène. Le monde est à ses pieds. Il semble lui appartenir. Mais en examinant le tableau de plus près, n’y a-t-il pas une trace d’incertitude qui émane du regard? Un soupçon d’hésitation qui s’échappe du sourire?

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