CATHERINE RONDEAU

Participation aux consultations sur la politique culturelle de la Ville de Montréal

Fidèle à mon engagement personnel de défendre, à chaque occasion qui m’est donnée, le principe du paiement de droit d’exposition, c’est avec fierté que j’ai participé, le 13 avril dernier, aux consultations publiques sur le projet de Politique de développement culturel de la Ville de Montréal 2017-2022 qui se tenaient dans la salle du Grand Conseil de l’Hôtel de Ville.

Aux côtés du directeur général du Regroupement des artistes en arts visuels du Québec (RAAV), Me Bernard Guérin, mon rôle consistait à témoigner de mon expérience en tant qu’exposante dans le Réseau Accès Culture Montréal. Si j’ai bien souligné toute ma reconnaissance envers ce regroupement qui permet à des centaines d’artistes de présenter leur travail tous les ans, je n’ai pas manqué d’illustrer le caractère aléatoire, voire parfois carrément dérisoire, des conditions offertes aux artistes, particulièrement en ce qui a trait aux montants des droits d’exposition versés. Notre allocution en tandem, bien ficelée, a suscité l’intérêt tant des élus que des représentants du réseau présents.

Dans la foulée de ces consultations auxquelles ont aussi participé de nombreux autres organismes culturels, il est permis d’espérer que la Ville concrétisera, dans un avenir proche, sa volonté affichée de mettre en place des pratiques exemplaires en matière de politique culturelle.

SOUTENIR LE RAAV : PLUS IMPORTANT QUE JAMAIS
En attendant, je continue de croire que le meilleur geste que les artistes en arts visuels peuvent poser pour contribuer à améliorer leur propre sort, outre le fait de refuser d’exposer gratuitement – du moins dans les lieux culturels reconnus subventionnés -, c’est d’adhérer au RAAV, la seule organisation québécoise dédiée à la défense des droits et des intérêts des artistes en arts visuels.

Voir le communiqué officiel du RAAV.

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